Naissance d’une controverse autour de la cholestase gravidique
La cholestase intrahépatique de la grossesse est caractérisée par un prurit maternel, une élévation des acides biliaires sériques à jeun au dessus de 10 µmol/l, une élévation concomitante des transaminases et enfin, la disparition complète des symptômes après l’accouchement. Elle concerne 1 % des grossesses et est associée à une augmentation du risque de fausse couche, de mort in utero, de prématurité et d’admission en unité de soins intensifs néonatals (USIN). Une métaanalyse de 2009 avait également confirmé qu’une concentration élevée d’acides biliaires (> 100 µmol/l) était associée à un taux accru de décès à la naissance. L’utilisation de l'acide ursodésoxycholique (AUDC) à partir du 2e trimestre de grossesse est populaire, classiquement recommandée pour améliorer l’état clinique des patientes et diminuer l’incidence des évènements indésirables périnatals, mais discutée comme l’a montré une revue Cochrane de 2013.
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