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Sexologie

Publié le  Lecture 5 mins

Premier rapport sexuel contraint, il y a toujours un après

Pierre MARGENT, Paris

Une intense médiatisation a, récemment, mis l’accent sur la très grande fréquence des actes sexuels violents perpétrés aux États-Unis sur des jeunes filles et des femmes. On estime, en effet, à plus de 40 % la proportion de femmes ayant subi, durant leur vie, des violences sexuelles (dont près de la moitié de viols). La World Health Organization a signalé qu’un premier rapport sexuel forcé était une forme bien distincte de violence sexuelle et qu’il s’agit d’un problème mondial, dont la prévalence se situerait entre 0,8 et 38 %, à l’origine de nombreuses complications potentielles ultérieures. Aucune étude récente n’a porté sur la prévalence des violences sexuelles lors du premier rapport et sur leurs conséquences en matière de santé.

Un travail a été entrepris auprès de 13 310 femmes, âgées de 18 à 44 ans, interrogées entre 2011 et 2017 dans le cadre de la National Survey of Family Growth. Il s’agit d’une étude transversale de niveau national, à plusieurs paliers, réalisée sous l’égide des Centers for Disease Control and...

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