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Pré-éclampsie

Publié le  Lecture 5 mins

Intérêt des marqueurs biologiques pour une meilleure prise en charge de la prééclampsie

Boulanger H1, Bouvier A2, Lefevre G3, Ahriz Saksi S1, Achiche J1, Drouin D2, Varguy P2, Zenié A2, Batusansky F2, Mabiala M2, E Koukou D2.

La prééclampsie est une maladie d’origine placentaire. Elle se définit par la survenue d’une hypertension ≥ à 140/90 mm Hg et d’une protéinurie ≥ 0,3 g/24 heures (ou par gramme de créatinine) au cours de la deuxième moitié de la grossesse. Elle touche 2 à 8 % des grossesses. Elle est potentiellement grave pour la mère, le fœtus et le futur nouveau-né. Le seul traitement, pour éviter les complications, consiste à extraire le placenta.

Le clinicien est essentiellement confronté à deux problèmes vis-à-vis de la prise en charge de la prééclampsie. Le premier est de savoir quand une femme à risque va développer à court terme une prééclampsie pour pouvoir la surveiller au mieux par une hospitalisation. Le deuxième, une fois le diagnostic établi, est de pouvoir évaluer au mieux la gravité de cette prééclampsie, pour savoir s’il est possible de poursuivre la grossesse, ou si au contraire il est nécessaire de l’écourter en favorisant l’accouchement.

La prédiction à court terme de la survenue d’une prééclampsie chez une patiente à risque repose actuellement sur une surveillance ambulatoire étroite, avec une mesure rapprochée des chiffres de pression artérielle et la recherche d’une protéinurie à la bandelette urinaire. Il est désormais également...

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