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Des hommes face aux grossesses perdues
Marie GÉLÉBART, Paris
La perte d’une grossesse, qu’il s’agisse d’une fausse couche ou d’une mort fœtale in utero, est toujours une douleur qui peut perdurer longuement chez certains parents. L’absence de reconnaissance sociale d’un nouveau-né sans vie et de rituels de deuil en particulier aggravent encore un peu plus leurs souffrances. Si l’impact psychologique des pertes de grossesse sur les femmes est reconnu depuis maintenant quelques décennies dans le monde du soin, celui sur les hommes reste à explorer.
La souffrance plus souvent dissimulée par ces pères, en lutte entre le besoin de se dévoiler et celui de maintenir la douleur enfouie afin de pouvoir soutenir leur compagne, se révèle plus difficile à capter, et l’absence de reconnaissance de cette souffrance conduit régulièrement les hommes à...
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